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L’Été des Indés chapitre 13 – De l’édition à l’autoédition

nany jorigane livreLes auteurs hybrides sont nombreux. Ils sont toujours ou ont été publiés chez un éditeur et décident un jour de tenter l’aventure de l’autoédition. 

C’est le cas de Jorigane, qui est le papa de 3 bébés (romans). Avec humour, il raconte la naissance de ses trois progénitures. 

Pour comprendre la démarche du rendez-vous l’Été des indés #EtédesIndés c’est ici 
Passez un bel été !

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Chapitre 13 Saison 2 – Témoignage de Jorigane

J’ai fait un bébé tout (e) seul (e).

Elle s’appelle Nany. Elle est née le 7 juin à Amazon. Elle a déjà une opulente chevelure rousse et des yeux mauves à faire flipper un fantôme. Et comme vous pouvez vous en douter, je suis fou d’elle.

Le désir d’un troisième enfant — roman — me titillait depuis déjà longtemps. Vous allez me dire, qu’avec deux rejetons, on est déjà bien occupé. Mais quand je vais vous apprendre que celui-là, je l’ai conçu tout (e), seul (e), sans père — sans éditeur — vous allez me traiter de dingue. Avant de juger, écoutez-moi plutôt.

Mes deux premiers enfants — romans — baptisés respectivement Virus pour l’aîné, et Le Souffle du diable, pour le benjamin, sont nés de pères — d’éditeurs — différents.

Ces derniers, ayant manifestement une fibre paternelle toute relative se sont rapidement désintéressés de leur descendance sitôt la conception achevée. Il m’a donc fallu beaucoup d’énergie et de volonté pour les faire vivre. J’ai dû assurer moi-même leur promotion, diffusion, distribution… afin de leur offrir une prospérité digne de ce nom.

Tant qu’à tout assumer seul, autant être libre

Alors, quand m’est venu à nouveau le désir d’enfant — de roman — je me suis dit que tant qu’à tout assumer seul, autant être libre. J’ai donc choisi l’autoprocréation — autoédition — pour ce troisième petit.

Bien sûr, contrairement à un papa — éditeur à compte d’éditeur —, même peu engagé, ça coûte un peu, et on n’est jamais certain que la mayonnaise va prendre. J’ai donc choisi pour concevoir Nany, un centre — graphiste — qui m’avait été recommandé par le groupe Conseils entre autoédités, et je n’ai pas été déçu.

Là-bas, on m’a écouté avec attention, entouré, sécurisé… J’ai même pu choisir la couleur des cheveux de Nany, celle de ses yeux mauves et même de sa peau laiteuse. J’ai encore décidé de son gabarit — format —, de son prix public… Bref, j’ai fait un enfant qui me ressemble.

Le jour de l’accouchement — de la publication — j’ai été assisté par la sage-femme — graphiste — prête à intervenir en cas d’incident. Mais il n’y a pas eu besoin de forceps ni de pratiquer d’épisiotomie, l’enfant s’est présenté sous les meilleurs auspices. Désormais, il ne lui reste plus qu’à grandir et à prendre confiance en lui.

Un jour, j’écrirai peut-être un livre racontant son histoire, afin que Nany n’ignore rien de ses origines. Mais surtout afin qu’elle comprenne que sa conception était avant tout un acte d’amour, au sens le plus pur du terme.

Nany raconte l’histoire d’une jeune fille de 16 ans qui entre accidentellement en contact avec l’au-delà. À partir de ce moment, sa vie devient un enfer.

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RDV le 09 Août pour un nouvel épisode de l’Été des Indés

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