L’Été des Indés chapitre 7 - Auteure Indé… boulonnable ? - IDBOOX

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Georgina Tuna Sorin livre
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L’Été des Indés chapitre 7 – Auteure Indé… boulonnable ?

Georgina Tuna Sorin livreC’est le septième rendez-vous de l’Été des Indés ! 

Ce moment prend de l’ampleur, vous êtes de plus en plus nombreux à répondre présents pour découvrir de nouveaux auteurs via #EtédesIndés et nous vous en remercions. 

Notre septième témoin est Georgina Tuna Sorin, vous allez découvrir son parcours passionnant et son premier livre.

Comme un cadeau, l’auteure a décidé de baisser le prix de son livre à l’occasion de la publication de son témoignage sur idboox.

En version numérique, Demain le jour se lèvera est à 0.99 euros jusqu’au 24 juillet (dans toutes les bonnes librairies numériques), une belle manière de remplir votre liseuse avant les vacances.

Pour comprendre la démarche du rendez-vous l’Été des indés #EtédesIndés c’est ici 
Passez un bel été !


Chapitre 7 Saison 2 – Témoignage de Georgina Tuna Sorin

On me demande souvent comment j’en suis venue à l’écriture. Existe-t-il une réponse à cette question ? J’ai longtemps pensé qu’elle s’était imposée à moi, sur cette plage il y a trois ans : assise sur une chaise longue, j’observais au loin mon mari jouer avec nos deux filles, un livre à la main (toujours). Je riais, entre deux pages, de les entendre s’amuser comme des enfants.

Je lui ai volé son carnet, et son stylo

Sur la table, à portée de main, trônait le « carnet de voyage » de ma fille aînée ; celui dans lequel elle consigne tous ses souvenirs de vacances. Comme une invitation. Je lui ai volé son carnet. Et son stylo. J’ai commencé à écrire en la regardant. Les mots sont venus tous seuls. Les mots sont devenus des phrases, les phrases des paragraphes…

Je pensais en rester là. Quelques pages, l’inspiration du moment. Comme une aventure sans lendemain. Ma fille les a lues ; j’avais oublié de les arracher comme je le faisais toujours. Et de les jeter de peur que quelqu’un ne les lise. Elle les a lues, a aimé, voulait en savoir plus sur Noémie. Peut-être vous la présenterai-je un jour ? Je n’avais pas le choix, j’avais volé son carnet. Et son stylo.

Il suffit parfois d’un déclic

J’ai commencé à écrire « pour de vrai » il y a trois ans. Je suis journaliste de formation. L’écriture a, en réalité, occupé mon quotidien pendant plus de dix ans. Mais relater des faits, même en y mettant les formes, et imaginer puis écrire un roman sont deux choses très différentes. Il suffit parfois d’un déclic. Le mien m’est venu, je crois, lorsque je racontais l’histoire du soir à mes filles.

Pas de livre en support, simplement notre imagination et un fil rouge : une héroïne qui évoluait au gré de nos idées, de nos envies. À travers les péripéties que nous lui réservions, nous écrivions, déjà. Avec notre bouche.

Des romans avortés au livre

Vous commencez à comprendre ? Voilà, j’écris depuis toujours, mais sans que personne ne le sache. Mes poubelles sont remplies de romans avortés, je me console en imaginant ces feuilles sacrifiées noircies par des écrivains plus courageux que moi. Et lues par des lecteurs que je rêve désormais de conquérir.

Fin 2018, sur un coup de tête et encouragée par mes proches, je décide de me jeter à l’eau avec un premier roman : « Demain le jour se lèvera ». Ce roman, je l’ai écrit très vite, en moins d’un mois. En phase d’écriture, je travaille nuit et jour. J’écris parce que j’aime donner vie aux personnages qui m’empêchent de dormir. J’écris pour soigner mes insomnies. Pas très efficace.

Le plus dur commence alors : reprendre le manuscrit laissé en sommeil. Le retravailler, le corriger. Choisir la couverture, le résumé… Je me suis lancée en tant qu’auteure indépendante, comme un test. Pour voir. Je manquais de compétences, de savoir-faire pour les aspects techniques. Mais surtout de confiance en moi. J’ai donc choisi de faire appel à la plateforme Librinova. Pendant près de trois mois, l’équipe m’a accompagnée dans toutes les étapes de la publication. Jusqu’à la parution, le 4 mars dernier.

On me demande souvent si j’espère basculer vers l’édition traditionnelle. J’aimerais en faire l’expérience, bien sûr. Mais je ne le considère plus comme une fin en soi. Mon livre existe. Ma petite Anna reçoit l’amour dont elle a désespérément besoin. Et par ricochet, je reçois la confiance qui me faisait défaut il y a encore quelques mois.

Découvrez Demain le jour se lèvera de Georgina Tuna Sorin en version papier ou numérique Cliquez ici ou Cliquez ici

RDV le 26 Juillet pour un nouvel épisode de l’Été des Indés

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