Paiement pour la lecture publique, la ministre est contre

lecture publique F Nyssen

Lors de la conférence de presse donnée au ministère de la Culture vendredi pour la Nuit de la lecture du 20 janvier, la ministre, Françoise Nyssen, s’est prononcée contre le paiement à la Société civile des auteurs de langue française ( SCELF ) d’une redevance sur la lecture publique dans les bibliothèques. 

« le principe de la gratuité de la lecture publique est essentiel » a déclaré la ministre de la Culture et de poursuivre dans un Tweet que ce doit être ainsi toute l’année et pas seulement à l’occasion de la Nuit de la lecture qui se tiendra le 20 janvier partout en France.

Elle poursuit : « Je suis opposée à la perception de droits sur les lectures en public » et assure que son cabinet est en relation avec la SCELF pour trouver un terrain d’entente.

Néanmoins, il y a eu lors de cette conférence de presse comme un flottement sur la façon dont le ministère va agir auprès de la la Société civile des auteurs de langue française ( SCELF ) pour éviter que l’organisation d’éditeurs n’envoie des factures aux bibliothèques qui proposent dans leurs établissements des lectures publiques.

Lecture publique ‘le goût du livre

De son côté, Daniel Pennac, parrain de la Nuit de la lecture, était également présent ce vendredi au ministère.

L’écrivain a rappelé l’importance de la lecture à voix haute pour transmettre le goût du livre.

Il a aussi clairement pris position contre la perception de droits sur les lectures de livres à haute voix effectuées en public dans les bibliothèques.

Prenant la parole, il a donné le ton et a assuré avec fermeté : « on lira à voix haute et gratuitement le 20 janvier ».

Une pétition qui a recueilli plus de 20 000 signatures, circule depuis quelques jours demandant l’arrêt de cette redevance absurde.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Retour en haut