Geo Comix : l'IA au service des éditeurs de BD et de manga - IDBOOX

IDBOOX

Tout savoir sur les livres, la high-tech et la culture en général

Economie du livre

Geo Comix : l’IA au service des éditeurs de BD et de manga

Interface-Geo-Comix ia bdGeo Comix est une intelligence artificielle qui se met au service des éditeurs, des traducteurs, des lettreurs spécialisés dans la traduction de BD, Comics, webtoons ou de manga. 

Cette iA permet de détecter et d’analyser tous les éléments présents sur les planches de BD : cases, personnages, bulles, textes typographiques ou manuscrits (dans et hors des bulles).

Geo Comix comment ça marche ?

L’iA Geo a été développée pendant plusieurs années par Geo Comix (Actialuna) et l’Université de La Rochelle.

Cette iA doublée d’une interface poussée a pour ambition de réduire de 30% les échanges entre les différentes parties prenantes pour la création d’une BD.

Les projets sont centralisés sur une plateforme en ligne et le travail est sauvegardé en temps réel.

Geo Comix accélère de l’ordre de 30% le travail des traducteurs et des lettreurs en les focalisant
sur leur vraie valeur ajoutée :
1. Les textes présents dans les bulles sont retranscrits grâce à l’IA.

2. Cette retranscription et le zoom automatique sur la bulle permet au traducteur de se concentrer sur ce qu’il doit traduire.

3. Éditeur, traducteur et correcteur peuvent interagir en commentant chaque traduction, et donner au lettreur des indications.

Les textes traduits sont exportés et repositionnés en quelques secondes, au bon endroit, dans les bulles correspondantes, dans les fichiers PSD/InDesign.

D’autres fonctions sont également disponibles comme par exemple, l’optimisation des métadonnées au moment de la commercialisation du livre.

Combien ça coûte ?

Cette simplification du travail et le gain de temps proposés par la plateforme a un coût. Denis Lefèbvre, cofondateur de Geo Comix nous explique : « Nous appliquons une tarification B2B très souple qui répond au besoin des éditeurs. celle-ci est généralement calculée sur un coût au volume (au titre ou au mot analysé selon ce qui convient à l’éditeur), tout simplement. »

Il poursuit : « Le décompte automatique des mots est d’ailleurs une fonction très utile pour les éditeurs eux-mêmes. C’est un facilitateur dans la relation contractuelle avec les traducteurs (leur tarification se faisant traditionnellement à la page, avec des volumes de textes plus ou moins variables. ».

Les éditeurs BD, comme (Media-Participations) ou encore ECC Ediciones en Espagne, sont déjà convaincus. Le but est maintenant de démocratiser cet outil à tous les éditeurs qui en ont besoin et à l’international.