Le livre en 2082, le feuilleton de l’été : 1er épisode

ebook-en-2082-feuilleton-ete-2012-IDBOOXVous avez été nombreux à jouer sur notre site pour gagner des livres numériques des Editions Fleurus. Nous remercions les participants et félicitons les 50 gagnants qui vont être contactés dans les jours qui viennent.
Dans notre jeu nous posions une question pour départager les joueurs : « Selon vous, à quoi ressemblera le livre en 2082 ? »
Nous avons reçu des réponses intéressantes et très créatives que nous allons vous livrer en 5 épisodes.

Du samedi 21 juillet au 18 Août, vous pourrez lire les différentes idées émises par les lecteurs d’IDBOOX.  Certaines choses existent déjà et démontrent qu’il y a encore du travail pour les professionnels pour mieux faire connaitre les livres numériques et  transmédias notamment, d’autres propos s’appuient sur des concepts existants mais à développer ou à réfléchir, d’autres se placent dans le futurisme total.
Encore merci à tous ceux qui ont joué le jeu et qui ont en quelques lignes déployer imagination et créativité.
Passez un bel été !

Umbelina : « Je pense qu’en 2082, il y’aura beaucoup de livres électroniques, qui pourront se connecter à un ordinateur ou sur une télévision ou sur tout moyen de communication possible en 2082, et ils pourront être téléchargeables sur internet ou sur le moyen de connexion qui existera à cette époque-là. »

Guillaume : « Je vois 2 options possibles :
Une dématérialisation qui va jusqu’au bout, avec un livre projeté devant les yeux du lecteur grâce à la réalité augmentée (via les lunettes Google, des lentilles, ou un implant cérébral connecté à l’oeil)
Une re-matérialisation pour répondre à un besoin d’objets tangibles. Dans le cas le livre reposera sur une matrice qui peut changer de forme et de texture en fonction du contenu du livre (cf. les polochons dans le “successeur de Pierre” de Patrice Truong) »

Ana : « En 2082, le livre sera je l’espère encore en version papier. Mais je suppose que le temps n’aidant pas à transmettre en héritage des livres bien que je trouve ça primordial pour l’évolution d’une personne et pour l’ouverture d’esprit, il sera en version interactive. Donc il sera facile de se constituer une bibliothèque sur son ordinateur avec un classement par genre. Du type tablette, avec une certaine capacité de mémoire et comme nous pouvons espérer que la technologie aura bien avancé, au lieu d’acheter en masse des livres interactifs, ça peut devenir très vite onéreux; on pourra se les passer par bluetooh, voilà le top ! »

Victoria : « En 2082, le livre ressemblera plus à des lunettes futuristes. Le principe sera donc de mettre ces fameuses lunettes, et d’appuyer sur les diverses boutons situés aux branches.
Grâce à cela nous pourrons choisir la lecture. Très pratique, nous pouvons nous allonger sur le dos, sur le côté… tout en lisant. »

Fabrice : « Le livre sera dans une puce électronique qui lorsque placée dans l’oreille diffusera au cerveau sons et images comme dans les rêves. »

Micheline : « Je pense à la lecture en se connectant par la pensée à la bibliothèque mondiale du livre des arts etc. Une petite puce placée a différents endroits des villes des campagnes, derrière des panneaux ou autres, un accès direct …la lecture active à tous et pour tous ! »

Si vous aussi vous voulez nous dire à quoi ressemblera le livre en 2082, nous vous invitons à publier votre commentaire en fin d’article.
Rendez-vous samedi prochain pour la suite de notre feuilleton !
Lire le second épisode su le livre en 2082

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1 réflexion sur “Le livre en 2082, le feuilleton de l’été : 1er épisode”

  1. Pour moi, en 2082, le livre sera :

    [bon déjà, 2082 c’est loin, très loin, je ne pense pas que l’on puisse facilement imaginer ce qui va se passer dans 30 ans au vue des progression en matière de technologie dans les 30 dernières années (ordinateur, échange dématérialisée via l’internet fixe, puis l’internet mobile, tactile, progression de la nanotechnologie et des intelligence artificielles, capteur de déplacement (regardez ce qui est possible avec les consoles de jeux vidéo un peu trafiquées, avec les clavier holographiques ou autre…) donc définitivement pour moi c’est plutôt 2040 que 2082…]

    – Le livre papier n’aura pas disparu mais il ne sera plus vraiment utilisé comme actuellement . Les raisons : l’utilisation des échanges dématérialisée aura conquise toute les couche de la société (comme c’est déjà en partie le cas) et tous les âges (idem). Dès l’école et à partir de l’apprentissage de l’écriture et de la lecture, manuscrit et digital sont couplés. La reconnaissance de caractère, qui à bien progressé, permet de retranscrire directement l’écriture manuscrite pour ceux qui ont continué de garder cette habitude. Cette évolution des habitudes a entrainé une utilisation bien plus importante des document numérique. Effet positif : comme actuellement, la somme de lecture est bien plus importante, même s’il est toujours difficile de le mesurer en raison du grand nombre d’échange informels (réseaux sociaux, messages privés, articles, livres, cyberdocumentaire…). Et la litteratie a diminue en raison de l’importance

    – Le livre n’est plus uniquement sur un support physique (papier, tablette, liseuse, écranxxx, mais directement intégré dans des puces neuronales. L’évolution des neuroscience a entrainé une explosion des outils permettant de décoder les flux d’information neuronaux (de nombreux éléments restent encore inconnus) A la suite de système permettant de rendre la vue aux mal voyant suite a des accident), un grand nombre d’outils de visualisation a vu le jour, et notamment pour lire des documents (dont certain avec quasi uniquement du texte, donc assez proche de ce que l’on connait). Grace a ces évolutions plus besoin de disposition de médiation (papier, écran (tablettes, lunettes, écran d’ordinateur…) les information sont transmises directement aux nerfs optiques qui permettent la « visualisation ».

    – L’élément le plus important est cependant la diffusion de l’information. La guerre de pouvoir qui s’était engagée dès la fin du XXe siècle à prit une importance considérable les trente années précédentes. Les grands acteurs des années 2010 ont parfois réussi, au prix de grands changement, à conserver un pouvoir de diffusion important mais beaucoup de groupes se sont plus ou moins effondrés. Le droit de l’information à prit en un demi-siècle une importance de plus en plus grande. Des grand partis qui se dégageaient dans les années 2010 (producteurs de contenus, possesseur de contenus, diffuseurs de contenus, pirates …) Seuls deux grands acteurs restent. D’une part les éditeurs/distributeurs de contenus avec le Goliath Google – qui a transformé son activité après le rachat de Harper Collins et Reed Elsevier et le partenariat avec Samsung pour englober non seulement la diffusion de contenu et la publicité mais aussi la production de contenu et la diffusion de produit numériques manufacturés – et une kyrielle de groupe plus petit. Les producteurs de contenus se sont retrouvés liés par des contrats de droit d’auteurs fou et verrouillés, autant sur les possibilité de redistribution et de circulation, qu’au niveau de la durée. Face à cette redistribution des cartes, et à l’importance des grands acteurs et de la surveillance des espaces numériques et physiques ((facilitée par les dernières découvertes neuronales et les nouveaux outils mobile de diffusion de l’information), les pirates sont les seuls à encore prôner des valeurs de partage (les anciennes lois sur le droit d’auteur n’ont d’ailleurs pas survécus au crash des serveurs de 2025 (Serveurs Microsoft, origine inconnue) et 2028 ((Google Cloud Service Government).

    Bon je pourrais continuer encore longtemps je m’appuie sur l’évolution technologique des 20 dernières années : l’ordinateur à évolué tant en terme de puissance que d’accès et de portabilité (regardez les ordi de OLPC à 100$, la technologie mobile et les réseaux mobiles, les découvertes en neurobiologie (influence des odeurs, des couleurs, découverte d’une technique pour « voir » pour des non voyant (qui ont déjà vu, donc qui ont déjà eu des stimulus de vision sur les nerfs optiques… dc si une caméra peut leur faire « voir » pourquoi ne serait-ce pas possible pour des documents, donc un code informatique comme l’output d’une caméra numérique … [ce doit être un TED talk, une info Courrier international ou assimilé d’il y a une 10aine de mois]), évolution en terme de numérisation et de diffusion des documents, ainsi que dans les interface (là aussi je pense à plusieurs Ted talk, dont notamment un dans lequel sont présenté des interfaces futuristes (au niveau de l’utilisation des capteurs de mouvement notamment).

    Concernant ma vision plus ou moins catastrophique (après tout c’est presque positif, il y a des gens qui peuvent résister…) je vous conseille de faire une recherche twitter (ou autre) sur #CopyrightMadness pour voir ce qu’il est déjà possible de copyrighter/les verrouillage des contrats de droit d’auteur. Il y a aussi les DRM, qui empêche de passer un document d’un terminal à l’autre (même quand il nous appartient) et le developpement du Cloud et des abonnement (on achète, parfois fort cher, un accès et non plus une propriété d’un document (donc accès qui peut être supprimer, document à racheter dans le cas de changement de terminal…sans compter les possibilité de tracage des données encore plus important…)

    ACTA, CETA, HADOPI, SOPA, PIPA… sont aussi très préoccupant pour nos libertés numériques (mais bon on a aussi le fichier des « gens bien » et d’autres joyeuseté sinon).

    Sinon quelques recherche sur les données personnelles (associées par exemple à FAI, opérateur mobile, facebook…) vous permettront de voir que vous êtes observés . Et les « livres » ne sont pas oubliés (voir le Kindle qui transmet un grand nombre d’infos à Amazon (à des fins de contrôles (suppression de livre…) ou de revente des information à fin de ciblage publicitaire… )

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