Avis lecture : Queen of Faces, une fantasy dystopique de grande qualité

Le premier roman de Petra Lord, Queen of faces (Lumen), est sorti en librairie le 5 février dernier. 

Le roman est disponible en format broché (19€) et en format relié collector (26€).

C’est encore un très bon choix éditorial de la part de la maison d’édition.

Queen of faces avis livre roman.

Queen of faces un univers passionnant

Queen of Faces propose un univers dense mais accessible. Le roman est certes long (presque 700 pages) et contient mise en place qui pourrait sembler fastidieuse, mais elle est nécessaire pour la bonne compréhension du personnage d’Ana (mais pas que).

Le changement de corps (les « châssis ») permet à l’autrice d’aborder intelligemment la question d’identité, celle d’identité de genre, et de la santé mentale également.
>La force du roman provient non seulement de ses personnages nuancés (certains sont carrément monstrueux), mais surtout de leur évolution – réelle, palpable (elle se fait ressentir dès ce premier tome). Les lecteurs passeront par toutes sortes d’émotions au cours de leur lecture : joie, terreur, tristesse, colère, tendresse.

Le world building est travaillé, le système de magie fascinant. De plus, les révélations et rebondissements sont extrêmement bien pensés et bien articulés tout au long du récit.
L’intrigue, qui mélange habilement action, politique sait happer grâce à son ambiance dystopique et son côté « dark acadamia » avec Parangon.

Petra Lord offre un premier roman captivant dans lequel les personnages sont confrontés au prix de la survie ; un monde empli de zones de gris où la limite entre être « gentil » et « méchant » est floue et perméable.
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Résumé

Prisonnière d’un corps qu’elle n’a pas choisi et qui la tue à petit feu, Anabelle Gage n’a plus qu’un an à vivre. Son dernier espoir pour obtenir un nouveau corps – et en bonne santé, celui-là ? Intégrer Parangon, la prestigieuse école de magie de Caimor. Mais quand elle échoue à l’examen d’entrée, elle décide en dernier recours de voler un châssis tout neuf au nez et à la barbe des pires criminels du pays.

Prise sur le fait par nul autre que le directeur de Parangon, Ana se voit offrir un choix qui n’en est pas vraiment un : être exécutée pour son crime ou travailler comme mercenaire pour le vieux mage… et peut-être obtenir une place à l’académie. Touchant du doigt son rêve, elle se résout alors à enchaîner les missions et à faire équipe avec une étrange bande de dangereux renégats.

Bientôt, pourtant, Ana va être entraînée dans une machination qui la dépasse, sur fond de révolte contre l’élite de la nation, de résurgence de magie noire et de montée des eaux implacable. Fantasy et ambiance dark academia sont au rendez-vous de ce premier roman de Petra Lord, qui explore des thèmes comme l’identité et le genre avec un message fort : le plus important reste encore d’écrire soi-même la suite de son histoire.
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