Cinéma – Mon coup de cœur de la semaine: Le rêve américain, le film à éviter: Cold Storage

Á voir ou à ne pas voir cette semaine au cinéma, voici mon avis sur deux films qui sortent ce 18 février: Le rêve américain et Cold Storage. 

Le film à voir: Le rêve américain

Cette vraie success story pourrait se transformer en grand succès dans les salles. Et ce ne serait que mérité tant l’histoire véridique de ces deux amis, venus de nulle part, et qui sont entrés dans le club des plus grands agents mondiaux de basketteurs, nous emporte de bout en bout.

Critique film Le rêve américain

Personne n’aurait misé un euro sur Jérémy Medjana, coincé derrière le comptoir d’un vidéo club à Amiens, ou sur Bouna Ndiaye, lorsqu’il faisait des ménages à l’aéroport d’Orly.

Sans relations, sans argent et avec un niveau d’anglais plus qu’approximatif, rien ne les prédestinait à devenir des acteurs puissants aux USA de la légendaire NBA.

« Je me suis beaucoup documenté, dans la presse, sur Internet, dans les podcasts. J’ai tout lu, écouté, regardé. J’ai croisé toutes les informations pour tenter de saisir leur parcours avec le plus de précision possible. Et c’est là que je me suis dit qu’il y avait un film à faire. Il m’a très vite semblé qu’il y avait beaucoup plus à raconter qu’une simple success story. J’y ai vu aussi, et surtout, une grande histoire d’amitié. Deux hommes qui n’y seraient pas arrivés l’un sans l’autre. C’est ça le fondement du film. », souligne le réalisateur Anthony Marciano, à qui on doit déjà les excellents « Les Gamins » et « Play ».

Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi crèvent l’écran dans ce long métrage qui réunit toutes les qualités du cinéma français populaire et de qualité.

Une mise en scène bien rythmée, des dialogues qui fusent, des situations qui étonnent, un duo épatant et un récit formidablement construit : le plaisir de spectateur est au rendez-vous ! Comme un shoot à trois points, « Le rêve américain » atteint sa cible. Du 7ème art made in France comme on l’aime !

Le rêve américain, en salles le 18 février. Durée : 2 h 01

Le film à éviter: Cold Storage

Il n’y a qu’à Hollywood qu’on ose proposer des histoires, comme celle-ci, que certains qualifieront de simplettes et que les plus virulents taxeront de débiles.

Tout près d’une petite ville américaine, une entreprise de location de mini-entrepôts a été construite au dessus d’un ancien complexe militaire. Un soir, deux employés décident de s’engouffrer dans les soubassements condamnés, après avoir entendu un bruit suspect.

Ils se rendent comptent qu’un dangereux virus extraterrestre aux allures de glu verte s’est réveillé et se propage à la vitesse d’un TGV. Un conseil : fuyez tout aussi rapidement cette sous série Z !
Elle collectionne les poncifs, les absurdités et les effets spéciaux tellement dégoulinants qu’on a envie de pouffer de rire. Le réalisateur Johnny Campbell se distingue par sa médiocrité et sa pitoyable comédie de science-fiction doit être rangée aux oubliettes. Circulez, il n’y a rien à voir…

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Cold storage, en salles le 18 février. Durée : 1 h 39

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