L’Été des Indés chapitre 18 – Un jour, je me suis dit pourquoi pas moi ?

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C’est Larème Debbah qui va emplir par sa force le chapitre 18 de L’été des Indés. 

Notre rendez-vous dédié aux auteurs autoédités, enferme dans son écrin des personnalités, diverses, des livres tous différents les uns des autres. Cette auteure vous captivera par sa détermination. Entre 2017 et cette fin d’année elle aura publié 6 livres ! 

Pour comprendre la démarche du rendez-vous l’Été des indés #EtédesIndés c’est ici 

Passez un bel été !

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Chapitre 18 Saison 2 – Témoignage de Larème Debbah

Je suis auteur indé depuis septembre 2017 et j’en savoure chaque avantage.

Les gens sont souvent curieux de savoir comment j’en suis arrivée à l’écriture. Et je leur réponds simplement “par amour des livres depuis mon adolescence.”

Un jour, je me suis dit pourquoi pas moi ? Je devais avoir une vingtaine d’années. Et mon premier roman est né. Il est resté longtemps dans un tiroir. Au fil du temps, ce fameux tiroir s’est rempli sans que personne n’en connaisse l’existence.

Ensuite, ma vie professionnelle a pris de l’ampleur. Sans oublier mes enfants, une vie sociale bien remplie, jusqu’à ce que l’on me détecte une sclérose en plaques en mars 2008.

J’ai dû mettre mes ambitions en berne et faire le deuil de mon quotidien.

Cette période a été très compliquée, mais aujourd’hui, je dois bien avouer que j’ai repris confiance en moi grâce l’écriture. Je m’y suis remise en ayant en tête l’idée et l’envie d’être éditée.

J’ai donc envoyé un manuscrit à plusieurs maisons d’édition pour lesquelles j’ai essuyé des refus. Mais deux d’entre elles m’ont redirigée. L’une vers « Nouvelles plumes » et l’autre vers « Librinova ».
Concernant Nouvelles plumes, j’avoue avoir eu d’excellents retours et une notation de 8,20/10. Et pour Librinova, je n’avais absolument aucune idée de l’aventure qui m’attendait, car l’auto-édition ne faisait pas partie de mon vocabulaire. Je me suis donc lancée à l’aveuglette, sans regret.

Nous étions en septembre 2017 et je ne savais pas ce que je devais faire. Alors, j’ai tout mis entre les mains de Librinova pour le 1er roman. Ensuite, pour le 2e, j’ai commencé à travailler ma communication. Pour le 3e, je me suis lancée dans les visuels, idem pour le 4e.

J’ai aussi beaucoup appris sur les réseaux sociaux et surtout auprès de la communauté d’auteurs autoédités qui n’est pas avare de conseils.

Et me voici à la tête de 4 romans autoédités, un 5e qui verra le jour fin septembre et un 6e est actuellement en relecture.
Pour l’instant, je travaille sur mon 7e roman et je prends toujours autant de plaisir à le préparer en amont, à faire des recherches, à prendre des notes dès qu’une idée pointe, même si c’est en pleine nuit !

Vivre au rythme de mon corps

Dans mon cas, le grand avantage de l’écriture est qu’elle est la seule profession qui me permet de vivre au rythme de mon corps, au rythme de la maladie.

J’aime à dire que c’est mon exutoire quotidien qui m’aide à aller au-delà de mes capacités. Et lorsque que je lis les retours des lecteurs, je me dis que le pari est gagné parce que je pars du principe que l’écriture est une thérapie.

Parmi mes 4 romans, il y a une trilogie qui parle de la sclérose en plaques, mais pas que. Je ne voulais pas en faire un livre médical.

Je souhaitais juste expliquer ce qu’est cette pathologie sur fond de roman dans lequel il se passe beaucoup de choses qui n’ont rien à voir avec cette maladie.
Parce que la vie n’est pas un long fleuve tranquille.

Découvrez les livres de Larème Debbah en version papier ou numérique Cliquez ici ou Cliquez ici

RDV le 22 Août pour un nouvel épisode de l’Été des Indés

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