Si vous avez l’habitude de commander des accessoires, vêtements ou gadgets sur des plateformes basées hors Union européenne (comme Temu, Shein ou AliExpress), votre facture pourrait s’alourdir.
Dès le 1er mars, une nouvelle taxe de 2 € s’applique sur chaque article importé d’une valeur inférieure à 150 €.

Et attention, le calcul risque de surprendre les amateurs de “gros paniers”. C’est une décision gouvernementale.
Le piège : On ne taxe pas le colis, mais le produit acheté
Contrairement aux frais de port classiques, la taxe dite “sur les petits colis” ne s’applique pas par envoi, mais bien par objet distinct à l’intérieur de votre carton.
Le scénario “Simple” : Vous achetez une montre à 100 €. Taxe = 2 € .
Le scénario “Aïe”: Vous achetez 10 petits gadgets à 10 € (total 100 €). Taxe = 20 € .
Pourquoi ce changement ?
L’objectif est clair : réguler le flux massif de micro-importations et rééquilibrer la concurrence avec les commerçants locaux.
Mais pour le consommateur, la donne change : regrouper ses achats dans une seule commande n’évitera plus la taxe, elle l’additionnera.
Dans l’absolu, avant de valider votre panier de 15 articles à petit prix, rappelez-vous que vous devrez ajouter 30 € de taxe à l’arrivée. Le concept de “bonne affaire” pourrait prendre un sacré coup de vieux. Pour vous aider consultez l’infographie ci-dessous.
Quel impact sur le consommateur ?
La taxe doit être acquittée par le redevable de la TVA à l’importation. Il peut donc s’agir soit directement du vendeur soit de la plateforme servant d’intermédiaire.
La question est de savoir si cette hausse sera absorbée par les marges des distributeurs ou directement imputée aux acheteurs français.




