
Son apparence originale de livre replié, la démarque des autres tablettes sous Android. On pouvait craindre que la tablette soit trop épaisse et que le bourrelet nuise à l’esthétique, c’est tout le contraire. On oublie très vite l’argument très en vogue de « la tablette ultra fine ».

Autre point, la tablette fonctionne sous Android Honeycomb mais Sony a développé de nombreuses fonctionnalités. La firme japonaise a conçu la Tablet S pour être le centre névralgique de votre salon. Grâce à la fonction DLNA, la tablette communique avec tous les appareils environnants connectés. On peut aller chercher du contenu sur un smartphone ou un ordinateur mais aussi transférer et jouer de la musique ou une vidéo sur une TV ou une chaine Hi-Fi. Cette option, baptisée « Throw », fonctionne avec les appareils de toutes les marques, pas besoin d’être entièrement équipé Sony.

La Sony Tablet S est aussi certifiée PlayStation, on peut donc jouer avec les jeux de la console. Il y aura une vingtaine de titres disponibles en octobre. Le catalogue s’étoffera par la suite. Nous n’avons pu jouer qu’avec un seul jeu, l’excellent Medievil mais il était tellement pixélisé que cela gâchait tout le plaisir. Il faut espérer que les jeux PlayStation seront adaptés à la résolution de l’écran de la Tablet S.
Au final, nous avons été agréablement surpris et convaincus par la Sony Tablet S qui se démarque de la concurrence Android et autres. Son design, ses capacités techniques, ses fonctions exclusives Sony, les services de contenus font de la Sony Tablet S un très beau produit pour les fêtes de fin d’année. Certain de son sucès, Sony a d’ailleurs fixé des objectifs de vente très élevés.
La Sony Tablet S est disponible en 16 Go WiFi à 489€ et 32 Go WiFi à 589€.
La démonstration et tous les détails sur la Sony Tablet S dans notre vidéo…
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