1 internaute sur 10 utilise une enceinte connectée

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L’Hadopi et le CSA ont publié une étude conjointe sur les assistants vocaux et les enceintes connectées. 

L’usage se développe. Les assistants dotés d’intelligence artificielle semblent conquérir les Français.

Cette étude avait pour objectif d’étudier l’impact de la voix sur l’offre et les usages culturels et médias comme les podcasts, les livres audio, la radio ou la musique.

Chiffres clés sur l’étude sur les enceintes connectées

En février 2019, un internaute français sur dix utilisait au moins une enceinte connectée Google Home, Amazon Echo, ou Apple HomePod notamment.

Bien que les usages soient encore relativement basiques (demander la météo : 78 % des usagers le font, rechercher une information sur Internet : 75 %), les pratiques culturelles et médias sont largement répandues (97 % des utilisateurs en font), en particulier l’écoute de musique (89 % des utilisateurs) ou de radio (81 %).

Les usages domotiques restent moins répandus et concernent 36 % des utilisateurs d’enceinte connectée. À horizon 2025, les enceintes connectées pourraient être présentes dans 36 % des foyers français.

Les enjeux

L’Hadopi et le CSA ont identifié quatre grands enjeux liés au développement des enceintes connectées et des assistants vocaux pour les éditeurs de services audiovisuels et culturels présents dans ces environnements :

– le regain d’intérêt des consommateurs pour les médias sonores ouvre des perspectives de développement pour ces services, en particulier si les modèles économiques sous-jacents sont équilibrés ;

– le cumul d’intermédiaires puissants entre éditeurs et consommateurs soulève des questions de captation et de répartition de la valeur au détriment des éditeurs en bout de chaîne ;

– l’absence d’écran, la réponse unique et les accords commerciaux font des conditions de reprise et de référencement des services légaux des facteurs plus que jamais déterminants pour la diversité de l’offre ;

– les spécificités des enceintes connectées (interaction vocale, concentration des acteurs), créent un risque d’enfermement des consommateurs. Ce risque est accentué par le faible niveau d’information des utilisateurs et le faible recours aux possibilités de paramétrages.

Pour consulter la globalité de l’étude c’est ici

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