
Antonio Maria Avila, le directeur de la fédération des éditeurs, est satisfait que les livres imprimés soient épargnés. Il pense que le cas de la TVA des ebooks doit être débattu au niveau européen et n’est pas un problème espagnol. « Notre combat est d’amener Bruxelles à considérer les ebooks comme des livres, car aujourd’hui ils sont définis comme des services ».
Les éditeurs purplayers ne sont pas du même avis. David Sanchez, co-fondateur de 24symbols, déclare : » Ils tuent un businness avant sa naissance ».
De son côté Ernest Folch, le directeur de Ediciones B indique : « Cette mesure est pernicieuse » « Cela va ralentir les vente dans un marché naissant qui avait juste commencé à donner des signes d’accélération, ». En réaction, il a décidé d’absorber la hausse de la TVA et de ne pas augmenter le prix de ses ebooks.
Pour lui la conséquence de cette décision se traduit aussi par une augmentation du piratage : « C’est également très dangereux parce que la première conséquence sera une hausse du piratage encouragé par la crise économique. Si les ebooks sont plus chers, les gens n’arrêteront pas de lire, mais ils chercheront de nouveaux moyens d’accéder à du contenu. »
Source : publishingperspectives



