
Le MOTif a constaté au cours de son étude que les fichiers illégaux de BD sont généralement de très bonne qualité et fabriqués par des fans du genre. Ils proposent des ouvrages émanant de tous les éditeurs francophones.
Les BD numériques sont souvent proposées par bouquets (auteur, genre etc.). L’internaute télécharge facilement plusieurs livres en même temps.
Par ailleurs, l’étude souligne que ce ne sont pas les nouveautés qui sont les plus piratées mais plutôt les œuvres plus anciennes.
L’intégralité de l’étude sera rendue publique au Festival d’Angoulême.
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