Cinéma – Mon coup de griffe de la semaine : A second life

Voici mon avis sur « A second life » un film qui sort ce 10 juin dans les salles.

Le principal attrait de ce film est sa courte durée. 1 h 18 : cela suffit amplement pour se rendre compte de sa médiocrité.

Second life critique film

Juste pour cela, on peut remercier le réalisateur Laurent Slama. Avec son style caméra à l’épaule toujours en mouvement, il nous crée surtout des maux de tête !

Cette histoire, située durant les JO de l’été 2024, ne mérite aucune médaille. Et les deux héros, Agathe Rousselle et Alex Lawther, se perdent dans un récit inconsistant.
Le jour de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris, Elisabeth jongle entre la gestion de locations de courte durée et sa dépression.
Pour échapper au chaos de la capitale, elle retire souvent ses appareils auditifs et se réfugie dans le silence. Sa rencontre avec Elijah, un Californien insouciant, la déstabilise. Mais en perdant ses appareils en plein cœur des festivités, elle n’a d’autre choix que d’affronter ses peurs et de s’ouvrir aux autres.

Second Life – Un film creux qui ne montera pas sur le podium !

« J’ai eu l’intuition qu’il y avait quelque chose de très fort à faire autour d’un personnage malentendant plongé dans le contexte bruyant et frénétique des JO. Je voyais cet événement comme une métaphore de la vie moderne : une énergie collective intense, une illusion de communion, un tourbillon dans lequel on peut facilement se perdre. Le film est pensé comme la photographie très précise de ce moment, et épouse ce mouvement en essayant de donner la sensation d’une spirale sans pause. », dit le metteur en scène.
En voulant faire du cinéma vérité, Laurent Slama fait surtout fausse route. Ni émotion, ni humour, ni créativité : ce long métrage est à ranger au rayon des oubliettes du 7ème art. Soyons franc et direct : pas de seconde chance pour « A second life » ! 

A second Life

★★★★★


A second life, en salles le 10 juin. Durée : 1 h 18
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