Cinéma – Mon coup de griffe de la semaine : Seuls les rebelles

Voici  mon avis sur Seuls les rebelles qui sort ce 24 juin dans les salles de cinéma. Politiquement prévisible. Artistiquement creux. Cinématographiquement sans intérêt. 

Désolé pour la réalisatrice libanaise Danielle Arbid, mais son nouveau film se noie dans un océan de banalités et d’ennui.
critique seuls les rebelles

Avec son récit sur un couple de générations et d’origines différentes, elle assène un discours qui nous laisse sur notre faim. 

Seuls les rebelles

Dans « Seuls les rebelles », Suzanne, veuve d’une soixantaine d’années, fait la connaissance d’Osmane un soir à Beyrouth. Il est jeune, noir, soudanais et migrant sans papiers. Elle est libanaise d’origine palestinienne et a le double de son âge. Le Liban est au bord du précipice. C’est le coup de foudre.

Alors que leur amour déclenche une levée de boucliers, au cœur du chaos ambiant, Suzanne et Osmane résistent.

« Mon film résonne avec notre époque particulièrement inquiétante, que ce soit en Orient et maintenant en Occident. Je vis à la lisière des deux. Et la liberté est devenue une bataille de tous les jours, un enjeu global. Le cinéma, comme tout art, est politique. Suzanne et Osmane forment un exemple de lutte. Ils se trouvent à Beyrouth, de nos jours. Il est réfugié soudanais sans-papiers. Elle est d’origine palestinienne. 40 ans les séparent. Elle le défend dans la rue alors qu’il est en train de se faire tabasser… Ils tombent amoureux. », souligne la metteuse en scène Danielle Arbid.

Du cinéma sans inspiration et qui se noie dans les clichés

La comédienne Hiam Abbass et l’acteur Amine Benrachid ne parviennent pas à créer l’émotion, faute d’un scénario efficace.

Et le propos, plein de bons sentiments très dans l’air du temps, qui inonde ce long métrage, n’arrange rien.

On aurait aimé s’attacher au tandem de cette œuvre soporifique. Ce n’est hélas pas le cas.

Quand les clichés dominent dans une histoire, le fil de l’intrigue se perd. Et l’intérêt des spectateurs dans le même temps.

Seuls les fervents admirateurs de Danielle Arbid iront en salles pour voir ce médiocre objet du 7ème art. Les autres, sans doute une majorité, feront de la rébellion et traceront leur route…

. Seuls les rebelles, en salles le 24 juin. Durée : 1 h 38
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Seuls les rebelles

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