
Denis Bouchez, directeur du SPQN estime : “La presse fait partie des motifs importants de consultation d’Internet sur les appareils mobiles. […] Nous représentons un secteur qui contribue fortement à l’émergence de l’économie numérique, et nous sommes peut-être celui qui en bénéficie le moins. Il existe des mécanismes de redistribution pour le cinéma et la musique, mais rien pour la presse. Or, nous sommes un secteur qui relève de l’intérêt général de la démocratie.”
Plutôt que de taxer une nouvelle fois le consommateur, car ce sera lui qui devra une fois de plus contribuer au paiement de la taxe, il serait peut-être plus sage d’envisager une baisse de la TVA sur la presse en ligne comme cela a été demandé dans le livre vert sur la TVA. En effet, celle-ci est aujourd’hui à 19.6 alors que la presse papier est, pour la plupart des titres de 2.1%.
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Source : SPQN


