
Lors de son discours la ministre a notamment déclaré : « 2013 était l’année de la librairie, 2014 sera celle des bibliothèques. »
Pour A. Filippetti, la révolution du numérique doit passer par « la mutation des bibliothèques à ces nouveaux usages. ». Elles doivent devenir un « service public numérique de proximité. ». L’objectif est de « permettre à tous de mieux circuler dans le numérique » pour mieux éduquer et former a-t-elle précisé.
La BPI sera le pilote de cette grande mission. Elle devra travailler avec les bibliothèques françaises pour les accompagner dans cette transformation.
Parmi les changements qui vont impacter les bibliothécaires, elle a notamment mentionné les heures d’ouvertures de ces lieux qui doivent s’adapter à la disponibilité du public.
Cette mention fait bien entendu allusion à l’appel lancé par Bibliothèques sans frontières pour demander l’ouverture des bibliothèques le dimanche et les jours fériés (lire notre article).




Ça me fera toujours rire la phrase “la révolution numérique”. Mais où elle est cette révolution ?? On perd tout contact physique avec l’objet. On est dans du non réel. C’est dingue quoi, faut vraiment que ces humains redescendent sur Terre et arrêtent leurs folies avec le numérique.