
Cela donne une petite idée de l’orientation des débats à venir. Hadopi est là et visiblement elle n’est pas prête de disparaitre. Pour Pierre Lescure, « Hadopi n’a pas pris en compte les demandes de l’usager : instantanéité, universalité et plus ou moins de gratuité ». Il continue de tracer les lignes de la réflexion sur le devenir d’Hadopi en déclarant : « L’exception culturelle française repose sur le droit d’auteur, sa protection, sa dynamique ».
Trois axes qui seront sûrement développés lors de la concertation. Il appuie sur le concept de « protection » en ne remettant pas en cause le principe de la sanction : « La sanction est indispensable mais insuffisante, il faut développer au maximum l’offre légale ». La réconciliation entre les auteurs et le public risque d’être plus compliquée que prévue.



