Avis lecture : La Diseuse de petites bonnes fortunes

Les cosy fantasy sont de plus en plus nombreuses, et la petite dernière que j’ai lu rassemble tous les éléments pour un moment agréable et réconfortant. 

La Diseuse de petites bonnes aventures de Julie Leong, est éditée par Elder Craft.

La Diseuse de petites bonnes fortunes avis livre

Tout comme dans les cosy fantasy très réussies de Sangu Mandanna (lire les chronique des Tenir une auberge magique et La Société très secrètes des sorcières extraordinaires), la famille prend une place très importante dans le récit de Julie Leong.

Parmi les thèmes importants, on retrouve donc la famille choisie, mais aussi le pardon, l’importance de suivre sa voie, de croire en soi. Julie Leong aborde également la difficulté à s’intégrer en tant qu’immigrant, les préjugés rencontrés.

Le roman est lent même pour une cosy. Si vous aimez les page turners où l’action vous tient en haleine, La Diseuse de petites bonnes fortunes n’est pas fait pour vous. Mais si vous aimez savourer votre lecture, prendre votre temps, apprendre à découvrir (et vous attacher) des personnages nuancés, le roman saura vous conquérir. Pour acheter ce livre cliquez ici ou cliquez ici. 

Résumé éditeur

Tao est une diseuse de bonne aventure itinérante. Mais elle ne prédit que de petites fortunes : les succès modestes, les flirts ou les bonnes surprises du quotidien. Loin d’elle les visions de guerre ou de gloire, car l’expérience lui a appris que les grandes visions ont toujours un prix terrible…
Mais quand sa route croise celle d’un père qui cherche à retrouver sa fille disparue, les murs qu’elle a élevés autour d’elle menacent de tomber, et les ombres du passé de resurgir…
Au côté d’un mercenaire taciturne, d’un voleur (plus ou moins) réformé et d’une apprentie boulangère, sans oublier un chat légèrement magique, le bonheur s’immisce petit à petit dans sa vie solitaire, et la jeune femme va devoir tout risquer pour sauver la famille de fortune dont elle n’a jamais osé rêver.
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