Voici mon avis sur « Pour le plaisir » qui sort ce 6 mai. A voir ou pas au cinéma.
Avec ses trois précédents longs métrages comme réalisatrice (« Paris à tout prix », « Jour J » et « Chien et Chat »), la comédienne Reem Kherici avait séduit.

Mais cette fois, elle fait un four. Il ne suffit pas de réunir un duo d’acteurs populaires (Alexandra Lamy et François Cluzet) avec un sujet quelque peu provocant (l’invention d’un toy sex) pour convaincre.
Dans « Pour le plaisir », Fanny et Tom sont mariés et heureux depuis 20 ans. Mais un jour, un secret éclate : Fanny n’a jamais eu d’orgasme. Tom, ingénieur, se lance un défi audacieux : créer l’objet qui révolutionnera le plaisir féminin.
Ensemble, ils plongent dans cette quête qui va transformer leur couple.
« Avant même d’écrire une ligne, j’ai fait des recherches sur l’orgasme et je me suis rendu compte que 30% des femmes sont anorgasmiques, c’est-à-dire qu’elles n’ont jamais connu l’orgasme. En remontant dans le passé, j’ai compris aussi que l’orgasme féminin était diabolisé depuis la nuit des temps : les femmes qui atteignaient l’orgasme étaient taxées de sorcières ou d’êtres possédées. Par ailleurs, dans de nombreuses religions, on demande toujours aux femmes de rester vierges jusqu’au mariage parce qu’on sacralise le sexe comme outil de procréation. C’est une façon de contrôler leur corps… », dit Reem Kherici qui interprète le rôle d’une sexologue dans son film.
Pour le plaisir – L’avis
Hélas, tout est lourdingue dans cette comédie fanée qui ne procure aucun plaisir. Les situations, qui se veulent comiques, se révèlent pénibles et la mise en scène n’apporte aucun supplément d’âme à cette histoire poussive et aux dialogues sans saveur.
Quant à François Cluzet et Alexandra Lamy, ils sombrent dans des attitudes insupportables qui ressemblent à un fonds de commerce dont ils abusent de long métrage en long métrage.
Ne vous fiez pas au titre : ce film ne vous emmènera pas du tout au 7ème ciel !
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Pour le plaisir, en salles le 6 mai. Durée : 1 h 30



