La polémique se poursuit sur la Croisette ! Depuis la pétition de 600 professionnels du 7ème art visant le groupe Bolloré et la réaction de Maxime Saada, patron de Canal Plus (propriété de Vincent Bolloré), les stars ne peuvent éviter les questions sur ce dossier.
Pour Adèle Exarchopoulos, héroïne de « Garance » projeté en compétition, « tu ne peux pas craindre de perdre ton travail juste parce que tu exprimes une inquiétude collective ».
Sara Giraudeau, sa partenaire dans « Garance », a dit de son côté : « Il faut chacun faire des compromis de chaque côté, mais je pense qu’il faut essayer de continuer à réussir à s’entendre parce que Canal Plus finance quand même une grande partie du cinéma et des films qui ne vont peut-être pas forcément dans leur lignée de pensée aussi. Donc ça signifie qu’il y a une petite liberté qui peut continuer quand même à exister…»
D’autres personnalités comme le producteur Alain Attal, la réalisatrice Jeanne Herry et l’acteur Swann Arlaud ont aussi exprimé leurs positions sur ce débat qui n’est pas près de s’éteindre.
Almodovar sera-t-il enfin le roi du Festival ?
À 76 ans, le cinéaste espagnol obtiendra t’il la fameuse Palme d’Or qu’il n’a jamais décroché ? Son nouveau long métrage, «Amarga Navidad-Autofiction », présenté hier soir, a été bien accueilli.

Almodovar et le Festival de Cannes, c’est une longue histoire d’amour sans la récompense suprême. Sept films en compétition en comptant une séance d’ouverture avec « La mauvaise éducation » et la présidence du jury en 2017 après avoir été juré en 1992 : le réalisateur madrilène a tout connu sur la Croisette.
Hormis la consécration ultime, à savoir la fameuse Palme d’Or. Almodovar a obtenu quatre distinctions : celle de la mise en scène pour « Tout sur ma mère » en 1999, le prix du scénario et le prix d’interprétation féminine pour « Volver » en 2006 et enfin le prix d’interprétation masculine pour « Douleur et gloire » en 2019.

Notre salut
Au programme du Festival de Cannes ce 20 mai
Un alléchant menu en ce mercredi, alors que le 79ème Festival de Cannes entame ses trois derniers jours avant le palmarès samedi 23 mai.
La compétition proposera « Notre Salut » du réalisateur français Emmanuel Marre et « The man I love » de l’Américain Ira Sachs.
Dans « Notre Salut », le régime de Pétain se met en place en septembre 1940.
Henri Marre, 49 ans, débarque à Vichy sans le sou, sans contact, loin de sa femme et ses enfants. Il voit dans la nouvelle administration l’opportunité de trouver enfin la place qu’il mérite. Dans sa valise, son traité politique édité à compte d’auteur, « Notre Salut », où il défend ses convictions patriotiques et ses méthodes d’ingénieur.
Henri Marre, 49 ans, débarque à Vichy sans le sou, sans contact, loin de sa femme et ses enfants. Il voit dans la nouvelle administration l’opportunité de trouver enfin la place qu’il mérite. Dans sa valise, son traité politique édité à compte d’auteur, « Notre Salut », où il défend ses convictions patriotiques et ses méthodes d’ingénieur.
Son credo: « gagner en efficacité » pour relever la France de la débâcle. Mais peut-être qu’Henri Marre (campé par Swann Arlaud) cherche avant tout à fuir sa propre descente aux enfers. Montée des marches à 15 h et sortie dans les salles le 30 septembre.
Avec « The man I love », projeté à 22 h 30, nous sommes dans le New York à la fin des années 1980. Jimmy George, figure iconique de la scène théâtrale, vit en couple avec le plus tendre et attentionné des amants. Mais devant la mort qui lui est promise, le désir de créer et d’aimer, une dernière fois, est plus fort que tout.
Rami Malek, Rebecca Hall et Tom Sturridge sont les héros de ce drame fantastique et musical sur fond de sida.
Rami Malek, Rebecca Hall et Tom Sturridge sont les héros de ce drame fantastique et musical sur fond de sida.
Dans la section « Un Certain Regard », les festivaliers auront droit à 3 longs métrages. Au menu : « Elephants in the flog », « Yesterday the eye didn’t sleep » et « Titanic Ocean ».
De Gaulle débarque au Festival de Cannes
Simon Abkarian en De Gaulle, Benoit Magimel en Koening, Mathieu Kassovitz en Darlan, Niels Schneider en Leclerc mais aussi Karim Leklou et Anamaria Vartolomei.
Ce sont quelques uns des protagonistes de « La bataille De Gaulle : L’âge de fer ». Ils graviront les marches du Palais à 18 h 45 avec le réalisateur Antonin Baudry.
Ce sont quelques uns des protagonistes de « La bataille De Gaulle : L’âge de fer ». Ils graviront les marches du Palais à 18 h 45 avec le réalisateur Antonin Baudry.
Dans ce film très attendu et hors compétition, l’action se situe en juin 1940. La France s’effondre et signe l’armistice. Un homme refuse de céder : c’est le général De Gaulle. Seul contre tous, cet inconnu s’échappe vers Londres pour sauver ce qu’il reste d’un rêve : la liberté. Sans armée, sans appui, sans espoir. Mais avec une conviction : la France n’a pas déposé les armes.
Il tente un ultime pari : convaincre le monde que la bataille de France n’est ni terminée, ni perdue. Ce premier volet sur De Gaulle, entre 1940 et 1942, sortira en salles le 3 juin. Un second, « J’écris ton nom », arrivera le 3 juillet.
À demain pour le jour 9 du Festival de Cannes 2026 !
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